je reve de faire le tour du monde
Deuxjeunes Lesneviens, Thomas et Lauren, finissent de boucler leurs bagages en vue d’un tour du monde. Le voyage d’une vie, que le couple va entamer ce lundi 22 août 2022.
RT@laydgeur: Répondre aux questions des internautes sur le covid par un anti-vax du conseil scientifique indépendant, ça aurait fait un tollé dans le Monde. Par contre faire intervenir la CRIIRAD pour répondre aux questions sur le nucléaire, ça passe crème 😤 . 25 Aug 2022 06:22:18
5 C'est quoi votee plus grand rêve ? Faire le tour du monde. 24 Aug 2022 10:14:19
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50itinéraires de rêve à vélo – lecture suggérée. 20 février 2021 . Leave a comment Cancel reply. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec * Prévenez-moi de tous les nouveaux articles par e-mail. Leave a comment. Δ. Bienvenue. La Cyclonomade c'est moi. Une dévoreuse de livres qui a trouvé par hasard le meilleur outil du
Site De Rencontre Gratuit Non Payant Sans Abonnement. Fin des études de médecine. Un long couloir d'une dizaine d'années, chargé, épuisant et usant à l'issue duquel François a obtenu son diplôme. Devenu médecin, il a envie de faire une pause. Il décide, avant d'embrasser la carrière médicale, de partir pendant 2 années, avec sa première épouse et leur fille. C'est au retour de cette déconnexion qu'il a la certitude qu'il LE refera. Qu'il repartira, un jour ou l'autre, vivre sa passion de l'eau. Besoin de changement François et Catherine en Martinique Carrière, travail… François et sa seconde épouse Catherine attendront 2010 pour commencer de mettre sur pied le projet de grand départ à proprement parler. En 2015, ils achètent Storia Storia, un Ovni 445 qui viendra remplacer l'Ovni 395 qu'ils possèdent alors. Premier pas psychologique vers le départ, ils passent de 3 cabines pour transporter les enfants sur l'eau à 2 seulement. L'une sera pour eux et une pour leurs éventuels invités. Les amarres familiales commencent à être larguées, chaque enfant prend son indépendance et les parents souhaitent mettre sur pied, doucement, ce projet. François connaît les grandes difficultés que traverse le chantier Alubat à cette époque. C'est l'une des raisons qui rester fidèles à la marque "Être client quand ça va bien, c'est aisé. C'est quand la mer se lève qu'il faut faire preuve de fidélité" note le navigateur. Un Ovni 445 du chantier Alubat Vivre sa passion sans chercher à en vivre Quatre années seront utilisées pour préparer le bateau. Le tester, le maltraiter, l'adapter et le transformer jusqu'à ce qu'il devienne, entre les mains de son propriétaire, le bateau de leur tour du monde. La chance est de leur côté, ils le savent "Nous disposons tous les deux de confortables revenus qui nous permettent de financer le bateau, d'imaginer de cesser de travailler". Et c'est, d'ailleurs une des principales difficultés que d'accepter d'arrêter de travailler. Franchir le pas vers ceux qui vivent leur passion sans chercher à en vivre. La décision est définitivement prise. Non seulement ils vont y aller, mais en plus ils le feront en parfaite bonne santé. L'année 2019 est en vue pour un départ annoncé en mai. François a un principe dans son approche de la navigation "Lorsque deux routes sont possibles, même si l'une est plus longue que l'autre, si elle permet plus de confort et de tranquillité, je l'emprunte. Nous partons pour un marathon, pas pour un sprint." Départ contrarié Départ de Brest début mai 2019. Perte de l'hélice au large d'Ouessant suivie de la perte du générateur d'énergie "La minutie, l'attention, la préparation. En plaisance comme ailleurs, tout peut arriver. Ce n'est a posteriori pas grave, juste rageant sur le moment." Un mois de délai au départ. Retard ? Pas le moins du monde selon le navigateur "De toute façon, en 2019, la météo est atroce pour descendre vers l'Espagne par le golfe de Gascogne. Ce mois passé à Concarneau nous aura permis d'éviter du mauvais temps en mer." Vrai départ donc fin mai. Descente en Espagne, le long des côtes du Portugal, Madère, les Canaries. Découverte du Cap Vert et première fois que Storia Storia met les pieds hors d'Europe dans sa vie de bateau. Un ami et son fils les accompagnent dans ce premier voyage, c'est lui qui, 30 années plus tôt, accompagnait François dans sa première transatlantique. La traversée est proche de la perfection. Belle météo, 15 à 25 nds de vent en permanence, très peu de mer, un seul grain à 35 nds au cours du trajet. La météo et l'ambiance sont idéales, avec de bonnes parties de pêche pour les amis à bord. Le bon équipier pour le bon équipage Lorsqu'on lui demande ce qui fait un bon équipier et un bon équipage, François nous explique "D'abord, notre traversée n'a pas été contrainte, nous avons choisi la fenêtre météo. Nous avions le luxe du temps. On sait très bien qu'une traversée en décembre, par exemple, sera confortable, mais avec des risques de pétole et nuira à l'ambiance du bord. Pourquoi, dans ce cas, s'obstiner ? Il ne faut jamais aller dans l'extrême, cela conditionne l'ambiance. Ensuite, se connaître. Soi d'abord, être capable d'analyser si on est plus compétent dans les quarts du début ou de la fin de nuit. Puis connaître ses coéquipiers, en ayant fait quelques week-ends en mer, quelques traversées et connues quelques galères. Les galères permettent de voir la manière dont chacun appréhende le stress et la pression et de vérifier si on est compatibles les uns et les autres. Et un bateau, c'est petit !", ajoute-t-il. "Je le redis, ne jamais aller à l'extrême, en aucun cas. Lorsqu'il s'agit de faire des choix, présenter les options et faire du collégiale puis l'accepter, quitte à rallonger la route, tout en ayant parlé de ce rallongement auparavant. Les choix faits doivent entrer dans l'objectif commun de l'équipage, s'il faut prendre plus de temps, prenons-le. La finalité de tous les choix doit toujours être d'améliorer le confort du trajet, pas de faire seulement plaisir au propriétaire ou à l'un des membres d'équipage." Et pour conclure sur ces critères de qualité d'un équipage "Chacun vient sur l'eau chercher quelque chose de différent. Il faut que chaque équipier ait l'occasion de trouver, au cours de la traversée, ce quelque chose. C'est du domaine de l'intime, mais il faut que tous œuvrent pour le permettre." Confinement inévitable Storia Storia, le bateau de notre témoin A la mi-décembre 2019, François et son épouse touchent la Martinique. Organisations des fêtes de fin d'année, les familles les rejoignent sur place. Balade dans les Petites Antilles début 2020 puis… confinement. "Nos conditions de confinement étaient loin d'être insupportables au mouillage à l'Île fourchue, au large de Saint-Barthélemy. Cinq bateaux étaient au mouillage en semaine, quelques visiteurs les week-ends. Nous maintenions les distances physiques lors des débarquements et mîmes en place avec les plaisanciers voisins un programme de débarquement sur l'île, pour être aussi raisonnables que possible. Au programme de nos journées, pêche, baignades, lecture et cuisine… Il m'aura coûté 3 kilos ce confinement." Les Relations avec les autorités ? "La gendarmerie maritime est passée nous voir une seule fois, non pas pour nous contrôler, mais pour s'assurer que tout allait bien et que nous n'avions besoin de rien." François et Catherine trouvent le temps long, la vidéothèque et la bibliothèque de bord ne sont pas extensibles. "Nous avions prévu de faire les Caraïbes puis les États-Unis pendant cet été 2020. Mais fermeture des frontières oblige, nous nous sommes rabattus sur la Martinique où Storia Storia est sorti de l'eau actuellement pour son carénage." L'avenir en cette période trouble Le voyage n'est pas terminé pour nos deux plaisanciers "Nos plans ont certes été perturbés, mais rien de plus que cela. Nous allons reprendre l'itinéraire prévu initialement. Nous avons rendez-vous à l'ambassade des USA à Paris pour obtenir nos visas en novembre. Nous envisageons de remonter vers les États-Unis en mai ou juin 2021, puis direction le Canada. En fin d'année 2021, nous redescendrons vers les Antilles puis Cuba. Direction l'Amérique Centrale pour début 2022, puis passage du canal de Panama. Puis…" Frustrations ? Évidemment, l'épidémie actuelle a chamboulé les plans de navigation. Peut-on parler de frustration ? "Nous avons rencontré des personnes très ennuyées qui n'avaient un programme que sur un an et pas un jour de plus. Cela nécessite que tous les rouages soient huilés et qu'aucun pépin n'apparaisse. Si le programme est trop tendu, on crée le stress en amont du programme. Il me semble important de toujours penser à un plan B. Trop de contraintes ou de pression sur les choses créent des soucis." Ce qui est la vérité pour celles et ceux qui sont encore dans la vie active l'est moins pour notre équipage "Nous devons pouvoir accepter de faire un tour du monde non pas sur 5 ans, mais sur 7, 8 ou 10 ans. Plus on a de temps à consacrer au voyage, moins on est dans une impétuosité de respect des impératifs." Un voyage partagé en couple "Trop de contraintes dans le planning créent un risque. Avec des obligations, on sera moins prudent et pressé de rejoindre la zone de navigation. Il faut toujours se donner une marge de sécurité. La navigation s'adapte aux visiteurs éventuels, aloes qu'il faudrait viser le compromis. Par exemple, si on doit retrouver de la famille ou des amis sur une zone dans laquelle on n'est pas, chacun doit se donner une marge de sécurité. Le navigateur en annonçant un ETA plus tardif, le visiteur en prévoyant une ou deux nuitées d'hôtel sur place. Dans tous les choix et dans tous les cas, toujours le plus facile. Distances, navigation, étapes… Si ça se complique, ce sera à la marge et on aura la possibilité de corriger le tir aisément." Certaines obligations existent néanmoins. "Nous ne sommes contraints que par la météo des grandes étapes. Même si nous nous laissons une marge de manœuvre. Par exemple, nous envisageons d'arriver à Panama début 2022, c'est une grande étape, mais cela peut être début janvier ou à la fin du mois, nous serons encore dans les temps prévus." François et Catherine voyagent et vivent la mer en couple. C'est aussi l'un des secrets de la réussite de leur périple marin. "Ce n'est pas évident de naviguer en couple, il faut être certain que les deux en ont envie. Ma femme a accepté la navigation, beaucoup de couples sont tractés par le loisir du mari.". Et de conclure "C'est aussi pour ça qu'il faut choisir la voie la plus cool pour se déplacer." Question budget maintenant "Il a fallu compter € de bateau et de préparation puis, en cours de traversée, entre € et € mensuels, car la vie est très chère aux Antilles", nous explique le marin. La philosophie de navigation de François est intéressante toujours aller au plus simple, au plus court et au plus confortable, pour ne retenir que le plaisir dans la traversée. Une belle approche de la plaisance !
1. Isabelle Tokyo – Honolulu – HelsinkiHelsinki La capitale finlandaise offre tout ce dont j’ai besoin pour être heureuse une scène design décontractée, une culture de café dynamique et une architecture à couper le souffle, de quoi me détourner de mon engouement pour la caféine et me faire réfléchir à tout l’art et tous les meubles tendance que je veux Je suis fascinée par l’histoire et les contrastes de la culture japonaise – et ne parlons pas de la nourriture ou du fait qu’il existe des bars à chat. Je pense que l’agitation de Tokyo, ville excentrique et colorée, sera parfaite pour ma prochaine Je veux apprendre à surfer, et je pense qu’avaler de grandes quantités d’eau salée en essayant désespérément de me tenir debout sur une planche de surf sera certainement plus amusant à Hawaï. Je me suis imaginée, de nombreuses fois, détendue dans un hamac et savourant des tranches d’ananas en parlant d’attraper des vagues géantes, tout cela au son d’un ukulélé, bien Lena Le Cap – Séoul – San FranciscoLe Cap J’ai toujours voulu voir Le Cap. J’ai entendu dire que la ville avait une culture très sobre et pourtant très tendance que tout le monde devrait découvrir à un moment donné. En plus, j’adore les éléphants et serais ravie d’en apercevoir un dans son habitat J’ai entendu dire que cet endroit avait une âme. Désolée, il fallait que j’en parle. En toute sincérité, je pourrais aller à Séoul rien que pour la nourriture. Cherchez les mots Samgyupsal, gogigui et dakgalbi et vous comprendrez à quoi je fais Francisco C’est une des villes d’Amérique à voir absolument et que je n’ai justement pas encore vue. San Francisco est une ville côtière, au climat plutôt froid – munissez-vous de gros pulls confortables – et aux innombrables boulangeries, qui en font un lieu idéal. On y trouve également certaines des activités de plein air les plus fantastiques du pays, pratiquement aux portes de la Tom Barcelone – Bangkok – SydneyBarcelone Aucun voyage ne saurait être complet sans une visite de la capitale culturelle d’Espagne. Dans quelle autre ville pourrais-je aller de la plage aux boutiques clandestines en passant par le bar sans jamais m’ennuyer ou avoir faim dans l’intervalle ? L’atmosphère décontractée, chaleureuse et chic de Barcelone est sans nul doute l’ambiance que j’ La capitale thaïlandaise est vraiment très attachante et je ne m’en lasse pas. Mon premier arrêt sera consacré à déguster une délicieuse cuisine de rue à volonté pour quelques centimes seulement, avant de céder à la culture consumériste et d’explorer des centres commerciaux géants avec leur touche unique d’extravagance Rien ne vaut une ville qui a tout – du surf aux gratte-ciels. L’ambiance décontractée de Sydney ne manquera pas de vous apaiser l’âme après de très longues heures de vol – et puisque l’Australie appartenait autrefois au Royaume-Uni, culturellement parlant, vous n’aurez nullement l’impression de vous trouver à un million de miles de chez Yagmur Paris – Le Cap – NewYorkParis Je n’imagine pas meilleur point de départ à mon tour du monde qu’une visite de la ville des lumières et de l’amour. Paris a une histoire vraiment riche, mais aussi une scène artistique et culturelle spectaculaire. J’aimerais aller au Louvre pour admirer la Mona Lisa, faire les boutiques aux Champs-Elysées et terminer la journée par un pique-nique de vin et de fromage face à la Tour Cap Cette ville a tout plages ensoleillées, paysages incroyables et habitants sympathiques. J’aimerais commencer ma visite par un bain de soleil sur l’une des nombreuses plages cachées, avant de partir à l’assaut de Table Mountain. Le Cap offre un des panoramas les plus époustouflants et je ne saurais imaginer meilleur endroit pour faire du parapente. Si, comme moi, vous êtes passionné d’animaux, vous ne quitterez pas Le Cap sans avoir fait un safari ou visité la colonie de manchots africains de la plage de York Je ne peux imaginer meilleure fin à mon voyage qu’une semaine passée dans la capitale du monde. La ville compte tellement de quartiers et de sites emblématiques que je pourrais passer des journées entières à simplement explorer les quatre coins de la Grosse Pomme et prendre du bon temps. L’aura de New York donne l’impression de possibilités infinies ! Et n’oublions pas que New York abrite certains des meilleurs restaurants et bars du Kaisa Sydney – Honolulu – La Nouvelle-OrléansSydney Je commencerais mon voyage autour du monde par une semaine à Sydney, à flâner dans les cafés décontractés, qui affichent leur culture de café tendance, tout en profitant du soleil de Bondi Beach ou en assistant à un concert au célèbre Opéra de Sydney. Un voyage à Brisbane et aux environs de Fraser Island complètera agréablement ma brève visite du Down Pourquoi se limiter à une magnifique station balnéaire, alors qu’une autre se trouve à peine à quelques encablures ? Je passerais ma deuxième semaine sur l’archipel paradisiaque d’Hawaï, après avoir fait les boutiques et déjeuné copieusement à Honolulu, je m’échapperais vers d’autres îles plus calmes pour quelques jours de détente sur des plages de classe Nouvelle-Orléans J’adorerais voir ou explorer San Francisco, mais à mon retour en Europe, je pense, à la place, passer une semaine ou deux dans la ville décontractée de La Nouvelle-Orléans, dans le Sud des États-Unis. Ainsi, je pourrais explorer sans limites l’étonnant mélange de cultures et l’incroyable scène musicale de la ville, et me repaitre de bons petits plats, réputés parmi les meilleurs de toute l’Amérique.
Le Guinness Book, c’est quoi ? Le Guinness des records est un véritable best-seller en matière de littérature. Il est publié tous les ans afin de recenser les records mondiaux reconnus internationalement. Des records du monde impressionnants et parfois complètement fous y figurent, comme le 50 mètres le plus rapide sur des patins à mains, le chien le plus rapide à faire éclater 100 ballons ou encore le plus de beignets avalés en trois minutes ! L’idée de cet annuaire connu dans le monde entier vient d’une brasserie historique Guinness, à l’origine de la célèbre bière noire irlandaise coiffée de mousse blanche. En effet, à la suite d’une discussion alcoolisée, Sir Hugh Beaver, alors directeur de la brasserie eu un jour l’idée de lancer un ouvrage pour répondre à toutes les questions que l’on peut se poser dans les bars. C’est en 1955 que l’idée se concrétise, avec l’aide de Norris et Ross McWhirter, à la tête d’une agence de documentation londonienne. Cette édition de l’ouvrage se retrouve rapidement en tête de la liste des best-sellers au Royaume-Uni. Vendu à plus de 100 millions d’exemplaires dans 100 pays différents et traduit en 37 langues, il s’est depuis imposé comme un incontournable et a plusieurs fois changé de nom le livre des extrêmes, le livre des records, le Guinness des records… pour aujourd’hui être commercialisé sous le nom de Guinness World Records. Je rêve d’entrer dans le Guinness Book comment faire ? Vous rêvez de concourir au World Guiness Book ? Sachez que différentes démarches sont à effectuer. Tout d’abord, il est nécessaire de remplir un formulaire sur le site Internet en expliquant le record que vous souhaitez créer ou battre. À la suite de cet envoi, vous recevez un mail de confirmation pour l’enregistrement de votre record. Celui-ci consiste à expliquer l’idée de votre record et comment il a été réalisé. Cette demande sera analysée par un collectif, puis vous recevrez une liste détaillée de preuves à fournir pour que le record soit homologué après réalisation. Il est conseillé de faire les démarches pour qu’un évaluateur agréé soit présent lors de votre record. Cependant, ce n’est pas indispensable et tous ceux qui tentent de battre un record n’en font pas la demande systématique. Faire cette démarche permet la vérification instantanée du record et la remise immédiate du certificat officiel. Le cas contraire, il faut en enregistrer vous-même la preuve. Guinness des records que se passe-t-il ensuite ? En cas de refus, les postulants au Guinness Book reçoivent une réponse dans les trois jours avec des explications accompagnées de conseils pour améliorer leur demande et re-postuler ultérieurement. Si leur record est accepté, le délai de réponse peut aller jusqu’à 12 semaines. Par la suite, un certificat daté est décerné au détenteur du record jusqu’à ce que ce dernier soit battu. Les gagnants n’obtiennent pas de rémunération de la part du Guinness. Ils peuvent cependant être payés par les sponsors ou par la fédération s’ils battent un record olympique. En outre, être le détenteur d’un record ne garantit pas forcément de figurer dans le livre emblématique car Guinness reçoit 50 000 demandes chaque année à raison de plus de 1 000 par semaine. L’entreprise n’en publie que 4 000 par an dans son livre et 15 000 sur son site. Figurer dans le livre des records et l’âge dans tout ça ? Pour figurer dans le livre des records, aucun critère d’âge n’est retenu. Nous saluons d’ailleurs la prestation de Bernard Gerbeau, 71 ans, double recordman du monde de la traversée de l’Atlantique à la rame, ou encore de Jean-Paul Boudeville, le doyen des pongistes français, sans oublier Christian Chenay, le plus vieux médecin de France qui exerce encore à l’âge de 99 ans. Silver Alliance, la première alliance du bien vieillir à domicile, elle-aussi convaincue qu’il n’y a pas d’âge pour réaliser ses rêves, a lancé l’opération Rêves de Seniors afin d’exaucer le rêve du plus grand nombre de retraités possibles. Vous rêvez de figurer dans le Guinness Book avec l’aide de Silver Alliance ? Pour cela, rien de plus simple remplissez un bulletin de participation à Rêves de Seniors et qui sait ? Votre souhait sera peut-être exaucé !
Trends Style interviewe régulièrement un entrepreneur à succès concernant le travail et la vie. Cette semaine Anton Janssens, co-inspirateur de la marque d'accessoires KOMONO. "Peut-être finirai-je un jour dans un monastère." Le label jeune et branché de lunettes de soleil et de montres KOMONO a la cote. Bien que la marque soit désormais mondialement réputée, ses racines sont indéniablement belges. C'est ici que le tandem en affaires Raf Maes et Anton Janssens ont créé 'leur' KOMONO en 2009 et ont conféré l'identité stricte et minimaliste à la marque et pour laquelle elle est aujourd'hui reconnue. Ça ressemble à quoi de diriger une société qui a déferlé à toute vitesse dans l'univers de la mode. Entretien avec Anton vous habillez-vous pour votre travail ?Anton Janssens "Je suis très actif au travail. Quand je ne supervise pas les designs avec l'équipe de production, j'ai des rendez-vous avec des points de vente potentiels. Pour moi, une journée de travail ordinaire, ça n'existe pas. Avec ce style de vie, le confort de vêtements irréprochables mais casual convient. Une marque comme COS y correspond entièrement les vêtements ont l'air bien sans être très sensibles aux tendances.""J'ai ensuite aussi un penchant pour les vêtements des stylistes belges. Je retrouve tellement de personnalité et de détails subtils dans le design de Raf Simons ou Bruno Pieters. Et bien sûr, je porte toujours une montre de KOMONO." riresComment combinez-vous travail et vie privée ?"Ma vie professionnelle est entièrement sous le signe de la recherche d'un équilibre esthétique entre design, innovation et minimalisme, donc bien sûr, je prolonge aussi cette quête d'équilibre dans ma vie privée. J'ai une femme et deux enfants, je dois donc bien m'adapter. Parfois, je travaille le week-end, mais parfois je vais aussi à un concert un mardi soir."Êtes-vous parfois sciemment offline ?"Oui, c'est très important. Personne ne peut être créatif ou productif une journée entière. Si vous essayez tout de même de l'être, vous perdez votre focus. Vous pouvez en rire, mais j'ai un potager à la maison et cela a un effet très apaisant. Cela me donne de la satisfaction, de voir pousser une courgette que j'ai plantée moi-même. Leur goût n'est également pas mauvais !Quel est le luxe ultime, pour vous ?"Pour moi, le temps est un luxe incroyable, l'idée que je puisse faire tout ce que je veux, quand je le veux. Diriger une entreprise à croissance rapide comme KOMONO implique que je suis sous pression la plupart du temps. Je vis d'échéance en échéance et cela a parfois son prix. Ne me comprenez pas mal, j'aime ce que je fais et je n'échangerais ce job contre rien d'autre, mais parfois je rêve de prendre une année sabbatique et de faire le tour du monde avec ma famille."Quel est le but le plus élevé que vous désirez atteindre dans la vie ?"Je ne sais pas si cela existe, mais trouver un endroit où je suis heureux à 100% serait un vrai exploit. Peut-être finirai-je un jour dans un monastère, qui sait." rires"La gestion de KOMONO contribue à ce bonheur. Quand je vois combien notre équipe et nos partenaires sont motivés, cela me donne beaucoup d'énergie. J'en ai besoin pour continuer à progresser. Nous sommes ambitieux et mettons la barre extrêmement haut, tant sur le plan du design que du côté business. Je trouverais cela fantastique de réaliser ces ambitions, mais pouvoir partager l'ensemble du processus avec d'autres personnes est aujourd'hui déjà gratifiant."Comment parvenez-vous à retirer de la satisfaction de votre travail ?"Je suis fasciné par la culture comment les artistes composent la musique et font de l'art, par exemple. Comment cet art trouve ensuite une place dans notre style actuel. Chez KOMONO, nous utilisons cela comme inspiration et nous l'assimilons dans nos lunettes et nos montres. Si vous recevez par la suite un feedback positif sur une nouvelle collection ou sur un lookbook, c'est une des plus grandes joies qui existent."Quelle est la leçon de carrière ou la leçon de vie la plus précieuse que vous avez reçue ?"Si vous voulez quelque chose, vous devez travailler pour. Nothing comes for free. Et aussi qu'il ne faut pas avoir peur de faire des erreurs, tant que vous ne les faites pas deux fois. Ces deux règles sont des mantras pour moi. Beaucoup de personnes ont de grands rêves, mais si vous ne vous y mettez simplement pas, il n'y aura également rien qui se réalisera. Atteindre quelque chose n'est jamais simple, et je vois des gens qui font la liste des obstacles potentiels. Cela ne m'a jamais arrêté. Prenez cette décision, commencez à travailler à votre projet de rêve, apprenez les leçons des erreurs que vous faites et move on.' Le label jeune et branché de lunettes de soleil et de montres KOMONO a la cote. Bien que la marque soit désormais mondialement réputée, ses racines sont indéniablement belges. C'est ici que le tandem en affaires Raf Maes et Anton Janssens ont créé 'leur' KOMONO en 2009 et ont conféré l'identité stricte et minimaliste à la marque et pour laquelle elle est aujourd'hui reconnue. Ça ressemble à quoi de diriger une société qui a déferlé à toute vitesse dans l'univers de la mode. Entretien avec Anton Janssens "Je suis très actif au travail. Quand je ne supervise pas les designs avec l'équipe de production, j'ai des rendez-vous avec des points de vente potentiels. Pour moi, une journée de travail ordinaire, ça n'existe pas. Avec ce style de vie, le confort de vêtements irréprochables mais casual convient. Une marque comme COS y correspond entièrement les vêtements ont l'air bien sans être très sensibles aux tendances.""J'ai ensuite aussi un penchant pour les vêtements des stylistes belges. Je retrouve tellement de personnalité et de détails subtils dans le design de Raf Simons ou Bruno Pieters. Et bien sûr, je porte toujours une montre de KOMONO." rires"Ma vie professionnelle est entièrement sous le signe de la recherche d'un équilibre esthétique entre design, innovation et minimalisme, donc bien sûr, je prolonge aussi cette quête d'équilibre dans ma vie privée. J'ai une femme et deux enfants, je dois donc bien m'adapter. Parfois, je travaille le week-end, mais parfois je vais aussi à un concert un mardi soir.""Oui, c'est très important. Personne ne peut être créatif ou productif une journée entière. Si vous essayez tout de même de l'être, vous perdez votre focus. Vous pouvez en rire, mais j'ai un potager à la maison et cela a un effet très apaisant. Cela me donne de la satisfaction, de voir pousser une courgette que j'ai plantée moi-même. Leur goût n'est également pas mauvais !"Pour moi, le temps est un luxe incroyable, l'idée que je puisse faire tout ce que je veux, quand je le veux. Diriger une entreprise à croissance rapide comme KOMONO implique que je suis sous pression la plupart du temps. Je vis d'échéance en échéance et cela a parfois son prix. Ne me comprenez pas mal, j'aime ce que je fais et je n'échangerais ce job contre rien d'autre, mais parfois je rêve de prendre une année sabbatique et de faire le tour du monde avec ma famille.""Je ne sais pas si cela existe, mais trouver un endroit où je suis heureux à 100% serait un vrai exploit. Peut-être finirai-je un jour dans un monastère, qui sait." rires"La gestion de KOMONO contribue à ce bonheur. Quand je vois combien notre équipe et nos partenaires sont motivés, cela me donne beaucoup d'énergie. J'en ai besoin pour continuer à progresser. Nous sommes ambitieux et mettons la barre extrêmement haut, tant sur le plan du design que du côté business. Je trouverais cela fantastique de réaliser ces ambitions, mais pouvoir partager l'ensemble du processus avec d'autres personnes est aujourd'hui déjà gratifiant."Comment parvenez-vous à retirer de la satisfaction de votre travail ?"Je suis fasciné par la culture comment les artistes composent la musique et font de l'art, par exemple. Comment cet art trouve ensuite une place dans notre style actuel. Chez KOMONO, nous utilisons cela comme inspiration et nous l'assimilons dans nos lunettes et nos montres. Si vous recevez par la suite un feedback positif sur une nouvelle collection ou sur un lookbook, c'est une des plus grandes joies qui existent.""Si vous voulez quelque chose, vous devez travailler pour. Nothing comes for free. Et aussi qu'il ne faut pas avoir peur de faire des erreurs, tant que vous ne les faites pas deux fois. Ces deux règles sont des mantras pour moi. Beaucoup de personnes ont de grands rêves, mais si vous ne vous y mettez simplement pas, il n'y aura également rien qui se réalisera. Atteindre quelque chose n'est jamais simple, et je vois des gens qui font la liste des obstacles potentiels. Cela ne m'a jamais arrêté. Prenez cette décision, commencez à travailler à votre projet de rêve, apprenez les leçons des erreurs que vous faites et move on.'
Plus que des regrets, il vaut mieux tirer des leçons de ses expériences passées… Voici 4 erreurs que je ne referais plus si je devais ou pouvais! repartir pour un voyage au long court… Je partirais sans itinéraireMais… je m’informerais davantage sur le prochain » paysJe partirais sans date de retour!Je profiterais davantage… Je partirais sans itinéraire Mais ça, je peux le dire parce qu’aujourd’hui, je n’ai presque plus peur du Monde. Peur, peur… bon, ok, c’est un bien grand mot. Mais avant de partir, je ne savais pas à quoi m’attendre, et j’avais besoin de me raccrocher à un itinéraire. C’était rassurant. Mais c’était aussi une contrainte. Aujourd’hui, je préfererais pouvoir partir d’un pays quand ça me chante, et choisir ma prochaine destination en fonction de mes envies du moment. Sans un itinéraire et donc un billet Tour du Monde on aurait pu éviter des boucles inutiles, ou de rester trop longtemps dans des pays qui ne nous plaisaient pas plus que ça. C’est con, de se forcer à rester à un endroit qu’on n’aime pas trop à cause d’un billet d’avion, non? Et puis, quand on voyage, on rencontre des gens. Des gens qui viennent d’ailleurs, qui, comme nous, voyagent au long cours. Ces gens nous racontent d’où ils viennent, ce qu’ils ont vu, ça donne envie! Comme ce couple que nous avions croisé en Indonésie, qui nous a donné envie d’aller visiter un peu le Sri Lanka. Nous n’aurions jamais pensé à ajouter ce pays à notre itinéraire lors de nos préparatifs! Et pourtant, notre séjour là-bas nous a laissé des souvenirs inoubliables. Avant de partir pour un si long voyage, nous étions des voyageurs classiques ». C’est à dire qu’on voyageait un peu comme tout le monde, pendant nos vacances. Donc pour une dizaine, une quinzaine de jours maximum. On partait dans des pays safe », des destinations touristiques reconnues le Japon, l’Écosse, l’Italie etc… Et puis nous n’étions pas vraiment mordus par le virus du voyage, dans le sens où nous ne passions pas notre temps à écumer les forums, les sites et les bouquins dédiés aux voyages et aux pays lointains! Nous avions en somme une vision plutôt occidentale » du monde…. ça veut dire quoi? Qu’on ne connaissait finalement pas grand chose d’autre que les destinations les plus classiques, les plus courues, les destinations à la mode ». Mais attention, ce n’est pas grave, hein, de voyager dans ces pays là! Ils ne méritent pas moins d’être connus. Ce que j’essaie de dire simplement, c’est que nos étapes n’étaient pas vraiment choisies en fonction de nos goûts et de nos envies, mais plutôt en suivant un certain mouvement. Et c’est normal, puisque nous ne savions pas alors quels voyageurs nous étions! Ce n’est qu’en se confrontant à une expérience de long voyage que l’on arrive mieux à cerner ses attentes, ses besoins et ses envies. Aujourd’hui, je me tournerais volontiers vers des destinations aux noms étranges, dont on ne sait même pas où ils se situent. Ces pays que décrit One Chai dans l’un de ses articles. Parce qu’aujourd’hui, je sais comment je suis capable de me comporter en voyage, je connais mes besoins, mais aussi mes limites. Je sais aussi que je m’en fous un peu de voir ou ne pas voir les grands classiques » du monde. C’est comme ça, ne m’en veuillez pas, car oui, j’ai raté » le Machu Picchu, et alors? Est-ce que j’ai raté mon voyage au Pérou pour autant? Ahem, oui, c’est vrai..! Mais pour d’autres raisons! Mais… je m’informerais davantage sur le prochain » pays Encore une fois, c’est tout personnel. Vous z’avez remarqué d’ailleurs que j’en parle à la 1ère personne. Tout simplement parce que Julien et moi n’avons pas forcément tiré les mêmes leçons de ce voyage. Quoique là, je pense qu’il serait d’accord avec moi. Il y a certains pays qui se préparent » plus que d’autres. Je pense à la Chine par exemple. La première étape de notre voyage s’est vite révélée être une vraie galère. Nous étions partis avec un guide papier, dont je tairai le nom parce qu’il était vraiment pourri, et nous pensions pouvoir préparer un peu notre programme » directement sur place. De la Chine, nous ne connaissions rien avant de partir. Ah si, on savait qu’on voulait se rendre sur la Grande Muraille, et visiter la Cité Interdite, bien sûr. Mais le reste, nada, on n’avait rien préparé… Et on s’est rapidement rendu compte qu’il s’agissait d’une belle erreur! Déjà parce que l’internet et la Chine, c’est…comment dire? Ahem…compliqué? Nous n’avions bien sûr pas installé de VPN AVANT de partir, et bon, même si on accède à pas mal de sites hormis les réseaux sociaux, le débit est généralement plutôt lent et la censure est parfois bien pesante. Et puis la Chine, c’est grand! Comment choisir où l’on va se rendre si on ne maitrise pas un minimum la géographie? Et comment s’organiser pour acheter un billet de train si on se sait pas où l’on aimerait se rendre? Tout cela prend beaucoup de temps, et ces cafouillages ont largement entamé notre temps, mais aussi notre moral sur place! Un autre pays que nous avons loupé, j’en parlais plus haut, c’est le Pérou. J’y repense parfois, je regrette parce que nous sommes passé totalement à côté. Non, non, attendez. J’ai pas écrit que je regrettais de ne pas être allée au Machu Picchu, hein! C’est un choix assumé, encore aujourd’hui, parce que dans les circonstances du moment, nous n’avions pas du tout envie de faire autrement. Sauf que lorsque nous avions inscrit le Pérou à notre itinéraire, entre parenthèses était indiqué que nous nous y rendions pour voir le…Machu Picchu! Fichu itinéraire, une fois de plus! Et concernant le Pérou, nous n’avions rien préparé, et hormis les ruines Incas, nous ne savions absolument pas ce que nous pouvions voir là-bas. Alors bien sûr, un pays, ça se vit », vous allez me dire, pas obligé de visiter nécessairement et frénétiquement des milliers de trucs pour réussir un voyage. Sauf que pour apprécier la vie dans un pays, autant choisir un endroit agréable, où l’on va se sentir bien et où l’on pourra aussi découvrir une partie intéressante de la culture locale. Voyez? Pas sûre qu’un touriste qui s’installe à Roubaix aura le même avis sur la vie » française que s’il s’était retrouvé en plein coeur de Paris…naaan, mais c’est sûrement très joli, Roubaix! Bref, pour en revenir au Pérou, nous sommes passés à côté et c’est dommage. J’entends souvent d’autres voyageurs parler de ce pays, et j’ai l’impression de n’avoir pas du tout visité le même… Si c’était à refaire, je lirais davantage, je me renseignerais mieux, au lieu de débarquer au hasard en pensant on verra sur place . Aujourd’hui, de nombreux blogs de voyage relayent leurs récits, leurs itinéraires, leurs coups de coeur… les principaux guides de voyage sont également disponibles en version EBook ce qui n’était pas le cas en 2012, et on ne trouvait pas toujours non plus les versions papiers dans les librairies locales!. J’irais aussi m’inspirer des circuits que propose une agence locale au Pérou par exemple et profiter ainsi de son expérience terrain. Parce que le on verra sur place , c’est bien joli, mais ça rajoute une part de stress qu’il n’est pas toujours évident de gérer. Je partirais sans date de retour! Ou, je ne rentrerais pas?! Ahaha! En tous cas, je ne me mettrais pas une pression ou une obligation à rentrer absolument à une date butoir. Rien de tel pour gâcher les derniers mois d’un voyage que de rentrer parce qu’il faut…reprendre le travail par exemple! Alors bien sûr, vous lirez partout que prendre un congé sabbatique pour partir en tour du monde, c’est bien. Peut-être même que je l’ai moi même écrit ici. C’est bien, parce que ça permet de vite se remettre dans le bain une fois rentré et surtout ça évite la galère des envois de CV, des entretiens d’embauche etc… une période plutôt difficile à vivre quand on a déjà un peu les boules d’être rentré. Mais en tous cas pour nous, ça a gâché la fin de notre voyage. Nous ne sommes pas rentrés parce que nous en avions envie, mais parce qu’il le fallait. Pas parce que nous avions rincé notre budget non plus, ce qui aurait été une vraie bonne raison et encore, on aurait pu se refaire » en route. Non, parce qu’il fallait que Julien réintègre son poste à une date précise, à la fin de son congé sabbatique… Pour la petite histoire, on est rentrés pour cette raison, mais il a démissionné 2 semaines avant de reprendre finalement … Pardon? Ah non, je ne l’ai pas étranglé à ce moment-là, non, non! Comment j’ai fait? Ahem…maitrise de soi! Le congé sabbatique, oui, c’est bien. Mais il faut savoir qu’un tel voyage change une vie, une personne. On apprend beaucoup, beaucoup de choses tant sur le Monde que sur nous-même. On se découvre des compétences et des capacités qu’on ne soupçonnait même pas, si bien qu’en rentrant, il y a des chances pour qu’on n’ait pas forcément envie de reprendre son ancienne » vie et son ancien boulot. De mon côté, je suis partie libre’ de toute contrainte professionnelle, et en rentrant, j’ai démarré une activité totalement différente de celle que j’avais avant de partir! Je profiterais davantage… Le vice d’un voyage au long cours, c’est qu’on finit parfois par oublier la chance qu’on a de voyager ainsi. On finit par être blasé et on s’extasie moins devant des choses, des endroits ou des monuments qui sont pourtant magnifiques. Être à 100% tout le temps, c’est impossible, je crois. Il y a des moments de fatigue, de doute et de raz-le-bol. Mais est-ce que j’aurais vraiment pu profiter davantage »? Prendre sur moi, oublier la fatigue et tout le reste pour ne faire qu’apprécier l’instant présent? Je n’ai pas la réponse! Je pense qu’à l’avenir je m’efforcerai néanmoins d’accorder moins d’importance aux soucis ou aux inconvénients que comporte un tel voyage. J’essaierai de me concentrer plutôt sur ses bons côtés, et surtout de me rappeler plus souvent que je n’aurai peut-être sûrement pas la possibilité de revivre une chose pareille! Et puis il y a eu ces fois aussi où l’on s’est privés pour des questions de budget. Mais pour des sommes parfois tellement insignifiantes que c’en est ridicule au final! Ok, mises bout à bout, ça aurait pu faire un méga trou dans le budget de départ. Mais encore une fois, il faut se souvenir qu’on n’aura peut-être plus la possibilité de voyager ainsi, ou alors dans des conditions qui seront forcément différentes. Donc dans la mesure du possible, il vaut mieux éviter de se mettre des contraintes ou des barrières de toutes sortes! Je me souviens qu’en Australie, nous aurions aimé sauter en parachute au-dessus de la Grande Barrière de Corail. C’est le tarif qui nous en a empêché. Ok, c’est cher. Mais comparé au fait qu’une telle occasion ne se représentera sûrement jamais, finalement, on aurait dû foncer! Et bien nous n’avons plus qu’à préparer notre prochain voyage pour appliquer tout cela, alors! De votre côté, il y a-t-il des choses que vous feriez autrement si vous pouviez repartir pour un long voyage? Quels sont vos regrets?
je reve de faire le tour du monde